29 février 2008

Hot Dogg

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Snoop Dog revient avec un titre aussi racoleur que réussi !
Rappeur ringard par excellence, le chien chaud réussi pourtant avec ce nouveau single à faire de vraies "notes sexy" là où le ultra-hype Sébastien Tellier récolte des dithyrambes avec un titre qui tient davantage de Jean-Michel Jarre que de Giorgio Moroder...
La chanson est - au fond - assez ringarde, elle aussi (lyrics nuls, voix chantée approximative, over-vocodée, érotisme à deux sous...) mais foutrement efficace...
Elle est soutenue par un clip génial, hommage rigolo et très réussi aux superstars du funk et de la soul black (fans de Prince au taquet !)



27 février 2008

Casse toi alors pauvre con !

Juste pour le plaisir ! lol

Ils vont se faire chier !

Couscous ROYAL !!!

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Prix Louis Deluc, Prix spécial du jury, prix de la critique et prix d'interprétation espoir féminin à Venise, Césars du meilleur film, réalisateur, scénario original et espoir féminin !
Et pour moi (et Angelo !) un seul mot pour qualifier ce film : Chef-d'œuvre !
Nous avons eu l'immense bonheur de le découvrir deux jours avant sa consécration aux Césars et ce fut un vrai choc ! Et une vraie joie deux jours plus tard !
Autant L'Esquive était en apparence sombre (bien que filmé presque entièrement en extérieur) et violent mais s'avérait finalement très lumineux et plein d'espoir , autant La Graine est un film qui bénéficie de la lumière de la Côte d'Azur mais qui est paradoxalement plus cruel, désespéré et bizarrement filmé presque entièrement en intérieurs.

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La mise en scène impressionne du début à la fin par l'abondance d'ultra gros plans filmant les peaux, les bouches et les regards au plus près mais aussi par son montage plus que savant.(le film évoque souvent et notamment dans ses scènes de repas, le génie de Pialat)

Les acteurs sont tous tellement extraordinaires et convaincants que l'on a même du mal à imaginer qu'il s'agissent d'acteurs. Mention particulière à Habib Boufares (merveilleux Slimane !) et à la jeune césarisée Hafsia Herzi qui illumine le film de bout en bout et qui nous offre une des plus émouvante scène de cinéma imaginable (cette longue danse du ventre inoubliable)

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Le film nous séduit dans sa première partie par la joyeuse empathie qu'il crée avec cette famille, puis il nous cueille, nous chope au cœur et ne nous lâche plus pendant le reste de la projection, nos imposant un suspense surprenant, allant crescendo et poussant l'émotion à son comble jusqu'à la dernière seconde...
Il nous laisse pantelant, bouleversé...
Les membres de l'Académie ne s'y sont pas trompé en le consacrant vendredi soir, et ils rachètent ainsi en partie l'oubli impardonnable des Chansons d'amours





Pompe à air

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Voila... No country for old man est unanimement salué par la critique comme un chef-d'oeuvre et même par beaucoup comme le meilleur film des frères Coen... rien que ça...
Pour ma part le film m'a largué au bout d'une demi-heure sur le bord de la route... je ne peux pas dire qu'il soit mauvais, loin de là, mais il n'aura suscité en moi qu'un ennui poli... rien de plus...
la déception du mois...

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Seuls vrai kiff (en plus de la première demi-heure) la composition inoubliable, hilarante et vraiment imposante de Javier Bardem, une nouvelle fois en très très très grande forme et le sex appeal de Josh Brolin, impeccable lui aussi...


Rock around en cloque

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Le succès surprise du très chouette Little Miss Sunshine a créé aux USA une nouvelle vague de film de studios: le faux film indépendant !
Ici, donc, Juno, est un petit film "indé" produit...par la Fox !
Le résultat n'est pas déshonorant, pas un grand film, certes...mais...

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Sans doute un peu moins bon que Little Miss Sunshine dans un style tout à fait comparable.
Un film très agréable, franchement sympathique et plutôt recommandable, même si pas indispensable...


Juno (VOST)
envoyé par gotti57

Cadeau bonus:
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19 février 2008

TéléZombie

Miam !
Can't wait !!!






Les défunts

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Voila le Scorsese que j'aime !
Sec comme un coup de trique, sans esbroufe et pourtant foisonnant. Une mise en scène carrée, précise et évidemment brillante mais dégraissée de tout effet.
Des acteurs tous épatants et crédibles, avec une mention spéciale à Nicholson qui, dans ce personnage très "généreux" d'ogre obscène, impressionne et marque durablement (Rhalala la scène de la mouche, et celle du ciné porno, et celle du couple assassiné sur la plage, quel pied !). Il cabotine ici juste ce qu'il faut pour que son personnage soit over-tout mais reste bridé et dirigé d'une main de fer par un Scorsese décidément en très grande forme ! Je le dis très clairement Jack Nicholson a rarement été aussi époustouflifiant !

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Le récit est captivant et tient son suspense jusqu'au bout même pour les spectateurs qui auraient vu Infernal Affairs, le film original de dont celui ci est le remake.
Un film parfait qui derrière ses faux airs de Scorsese mineur, de petit polar de série B, cache en fait un des meilleurs films du maitre US et une œuvre foutrement intelligente !

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Un seul petit bémol à ce torrent d'éloges: le titre français calamiteux "Les Infiltrés" qui réduit le film à ce qu'il n'est pas, un petit polar ou un film d'espionnage.
Le film vise bien au delà de cela et se révèle une réflexion passionnante sur la famille (et la filiation), la fidélité et la trahison et même sur les faux semblants en général, jusqu'à ceux de l'amour. (car l'intrigue amoureuse secondaire est elle aussi riche et intéressante que le récit majeur du film.)
En anglais, The Departed signifie "Les défunts", "les disparus" et même 'le passé"... on est loin de la petite série B d'espionnage... Le titre original montre bien que Scorsese vise à tout autre chose.

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A voir ou à revoir absolument car, j'en mets ma main à couper, ce film est de ceux qui gagne en épaisseur à chaque vision, dont on est pas près d'épuiser les ressources... que l'on est pas près d'égaler, non plus...

Femme délibérée ?

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Didine n'est certes pas le film de l'année mais il s'en dégage une fraicheur et un charme qui en font un film des plus recommandables.
Déjà dans l'écriture il se passe quelque chose, les dialogues sont savoureux et l'on comprend aisément que ce scénario ait pu séduire les acteurs. Il va - en effet - bien au delà de ses apparences de bluette un peu pastelle.

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Géraldine Pailhas illumine le film, elle y est parfaite, comme à son habitude, et il est si rare de la voir jouer les premiers rôles !
Tous les acteurs sont à son diapason, avec une mention particulière à un jeunot qui fait des débuts notables et convaincants et dont on reparlera sans doute : Benjamin Biolay.
Julie Ferrier est pour moi une vraie révélation (elle est formidable dans ce film) et Edith Scob est... juste incroyable !

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Un film souvent très drôle, un poil naïf mais pas tant que ça. un film charmant et délicieux qui sait aussi parfois nous surprendre et se teinter d'amertume, un film dont le charme tient à sa légèreté apparente autant qu'à ses maladresses. Un petit film, donc, un peu fragile mais que l'on a dès les premières images furieusement envie d'adopter, comme cette Didine si lunaire et terrienne à la fois, mais qui existe fortement à l'écran.

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Un très joli moment garanti !
Satisfait ou remboursé !

La bande annonce ci dessous est suivie de quelques extraits très bien choisis du film qui en reflètent - je trouve - assez bien le charme.

Sang con-gelé

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30 jours de nuit est une déception de plus envers le cinéma d'horreur américain qui, décidement, peine à renouveller le genre (au contraire du cinéma anglais très en forme) et qui - quand il ne répand pas ses remakes foireux comme des boules puantes - aligne des plus ou moins nanars qui, en dépit de trois ou quatre bonnes idées, d'un look gothique très en vogue et d'une photo léchée, ne propose rien d'autres que les mêmes recettes archi-éculées du bouh-fais-moi-peur et du "psychologisme" à deux balles pour nous resservir le même scénario qu'on a déjà vu 100 fois.
Ici, un jeune couple en crise va voir renaitre son amuuuur après avoir dégommé une invasion de vampires qui menace leur tranquille petite ville d'Alaska isolée et rendue vulnérable par une nuit polaire de 30 jours (une aubaine pour les vampires ! Mais pourquoi n'y on-t'ils pas pensé plus tot ?! lol)
Quelques qualités, donc, une ou deux scènes assez réussies, même... mais pour le reste, un film d'une banalité extrème, bavard au possible et au scénar complétement idiot et peu crédible (en matière de trouille, c'est clair, la crédibilité est primordiale).

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Alors, Danny Huston crève l'écran en chef de gang vampire...
La photo est très léchée... archi-numérisée... très "jolie"

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Les deux jeunes acteurs sont mignons tout plein (et plutôt bons, en fait)
Le huis-clos neigeux est très mal exploité (revoir The Thing d'urgence, mon p'tit gars !)
Le look gothico-Mansonien des vampires est plutôt une bonne idée, mais gâchée par la numérisation de ce regard bestial oblique tellement constamment visible qu'il en devient parasitant, ridicule et désamorce chaque fois la peur...

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Peu d'action... quelques scènes de bravoures sont bien distillées tout au long du film mais chaque fois le rythme retombe et le film patauge dans un blah blah permanent des plus emmerdants (et je ne parle même pas de la débilité des dialogues...)
Le huis clos permanent ne suscite que l'ennui (réviser votre Nuit des morts-vivants, Mr Slade !) et l'idée de ces trente jours de nuits est la plus mauvaise "bonne idée" du film car en effet, ce qui censé se dérouler sur trois mois semble en fait se dérouler sur une seule nuit tant le spectateur manque de repères temporels... seul un cartel systématique vient indiquer qu'une semaine est passée.
Bref, on s'y ennuie ferme et les trois ou quatres scènes valables étant saupoudrées dans la bande-annonce ou dans les extraits disponibles sur le net... épargnez vous donc cette purge...

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La scène qui suit montre un des passage les plus réussis du film du point de vue de la mise en scène, l'action se situe au bout d'une demi-heure très bavarde et c'est après que le film s'enlise...

Trou à musique

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Entre Camille et moi c'est une histoire d'amour assez récente mais déjà houleuse...
2005 je tombe raide dingue de "Le Fil", chef-d'œuvre total et OVNI musical absolu.
je me rencarde sur Le Sac des filles, qui ne fait que renforcer ma passion naissance pour la jeune artiste.
Puis c'est le choc: un live au Splendid de Fives me colle le cul par terre: Cette femme est folle et géniale, je l'aime, j'en suis dinguo !
Je rameute la terre entière et particulièrement mes proches qui tombent tous comme des mouches, les uns après les autres !
Je réussi même à en convaincre quelques un de m'accompagner au théâtre Sébastopol pour la revoir sur scène... et là, c'est le clash... deux heures d'ennui inoubliable... la belle n'y est pour rien, elle fait ce qu'elle peut avec son nouveau public toutes fesses serrées sur le velours rouge.
C'est un public Télérama dans toute sa splendeur, qui ne décolle jamais le cul de son siège, qui applaudit quand on lui dit d'applaudir et ne se lève pas même quand on le lui demande... la honte!
Alors ma belle et moi on reste sur un froid, un goût un peu amer... Je suis un peu déçu de voir que ce que je prenais pour de la folie est assez calculé, finalement et que le show, bien rodé, n'est qu'un copié-collé de celui vu quelques mois avant... l'ambiance calliente du Splendid en moins !
Le live au Trianon ne fera que confirmer cette impression...

Mais aujourd'hui la belle revient avec ce qu'elle fait de mieux: des chansons !
Et là, point de déception... Elle n'est guère dans la routine la petite Camille... pas pour elle ce machin là !
Les deux titres découverts ce matin rallume ma flamme et font péter tous mes craintes sur un album plan plan aux dérapages trop contrôlés.
Rien que le titre "Music hole" m'en dit long !

Et si vous aussi, aujourd'hui, vous tombiez en amour pour Camille ?
Mieux vaut tard que jamais...

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Avant/après... et pendant

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Elle s'appelle Sabine est un film essentiel, qui devrait être vu par chaque humain sur cette terre.
Un film qui expose l'intime pour dévoiler bien plus: la faillite d'un système (le secteur psy en France et l'accueil et le sort réservé aux "handicapés" mentaux).
Mais ce qui en fait un film universel et bouleversant c'est qu'il est bien plus un film sur l'amour "fraternel" (existe-t'il un mot en français pour dire ça au féminin ?) et sur un destin: Celui d'une femme: Sabine Bonnaire - accessoirement "soeur de" et autiste.

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Où l'on voit une jeune femme belle, intelligente et douée, mais différente, devenir une femme grosse, laide, qui tourne en rond dans la violence de sa maladie et régresse, cassée, détruite par des années d'hopital psy.

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Sandrine Bonnaire filme sa sœur depuis 20 ans et tire de ces films "de vacances"un témoignage souvent dur, parfois drôle, mais toujours le constat cruel de l'impuissance d'un système à prendre en charge et à soigner le handicap. Elle trouve chaque fois le ton juste et l'idéal distance entre pudeur et impudeur pour nous toucher droit au cœur et réalise un film fort, touchant et que l'on oubliera pas. Je le répète, Elle s'appelle Sabine est un film essentiel.

Un chant d'amour de Sandrine à Sabine - tout simplement - et une réflexion sur les moyens à engager pour changer, enfin, un système que tout le monde sait inadapté, sinon défaillant.

16 février 2008

Slasher des neiges

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Rien de tel qu'une bonne petite série B d'horreur qui ne pête pas plus haut que son genre et qui remplit l'objectif inhérent à tout honnête slasher: foutre la trouille.

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Cold Prey y parvient souvent grâce à l'intelligence de son réalisateur à utiliser les décors comme un personnage à part entière du film. Une recette qui a déjà, par le passé, offert quelques uns des plus grands films d'horreur, de Shining à Wolf Creek en passant par Massacre à la tronçonneuse, The Descent, Creep, Détour mortel ou Fog...

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L'immensité glacée des montagnes et le dédale de l'hôtel dans lequel se retrouve piégés une poignée de djeuns en goguette, avec un serial killer au cul, est filmée avec une vraie élégance et l'action est menée crescendo avec beaucoup de brio sans jamais tomber dans le gore popcorn qui pourrit tant de productions, notamment américaines.
Le film honore le genre auquel il appartient (le Survival) en en respectant scrupuleusement les règles et les comédiens sont tous très convaincants.
On développe assez rapidement pour leurs personnages une certaine empathie qui suscite une vraie tension tout au long du film.

Mais la vraie surprise tient au fait que Cold Prey, contrairement à ce que laisse imaginer son titre n'est pas un film US mais qu'il nous vient du froid, de Norvège très exactement et qu'il prouve une nouvelle fois la vigueur récente du cinéma de genre en Europe.
A l'origine il s'appelle Fritt Vilt... C'est sûr que, comme titre pour une sortie française c'était pas top... Alors va pour Cold Prey

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ZAZI(n)E(dit): L'oubli !!!

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En mettant à jour le fichier de Franck l'autre jour pour y ajouter mes petites perles... j'ai omis un bijou... et non des moindres...
Devant le succès rencontré par cette compil, je rajoute ici la pièce manquante. Mais par manque de courage à remettre le tout à jour... A vous de vous démerder ;-)

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Watine intime

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Découverte il y a deux ans sur MySpace et après avoir écouté en boucle ses deux beaux albums Randoms Moods (tendance dancefloor) et Dermaphrodite (plus intimiste et ciselé) enfin vint le temps de la rencontre en chair et en os.
Je passe rapidement sur l'immense plaisir à rencontrer Catherine avant (et après) ce joli concert accoustique lillois. Une nouvelle rencontre grâce à la magie du net et une joie à renouveller. Angelo autant que moi avons tous deux craqué sur la femme comme nous avions fondu il y deux ans pour l'artiste...
En exclu pour ce blog et avec l'autorisation de Cat' Wat' herself, voici trois extraits de ce show intime au Caf&Disquaire de Lille.





13 février 2008

ZAZI(n)E(dit) (Fichier mis à jour)

Une brassée de titres inédits, de duos éparpillés d'albums de BO, en lives et albums persos et de faces B en remixes.
Merci à Franck pour le visuel, le nom de l'album et la plupart des titres, le fichier se trouve ici augmenté d'une dizaine de titre de ma collection perso:

09 février 2008

The return of the Singer Ringer !


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L'évenement !

Catherine Ringer, des Rita Mitouko, reprendra à partir du 4 avril 2008 la tournée interrompue par la disparition de Fred Chichin le 28 novembre 2007 avec le groupe qu'ils avaient constitué autour d'eux à la suite de l'album "Variéty".
Un comme back salutaire !
Catherine chantera les chansons composées avec Fred pour les Rita Mitsouko et quelques autres déjà connues, et à découvrir...
.
La Singer Ringer, à voir, en live, donc, en France, very soon !!!

GREAT NEWS !

AVRIL 2008
04 TOULOUSE / ZENITH
05 BORDEAUX / LA MEDOQUINE
07 NANTES / ZENITH
10 MUNICH / BACKSTAGE CLUB
11 SCHORNDORF / MANUFAKTUR
13 FRANCFORT / BATSCHKAPP
15 LONDRES / KOKO
18 PRINTEMPS DE BOURGES
19-20 PARIS / LA CIGALE
24 LILLE / ZENITH
25 STRASBOURG
26 DIJON / ZENITH
29 MONTPELLIER / ZENITH
30 LAUSANNE / LES DOCKS

02 février 2008

Watine à Lille !

N'oubliez pas le rendez-vous du Samedi 2 février de 18h30 à 19h15 au Caf&Disquaire 79 rue Colbert à Lille pour le Show Case de Watine


2006 :Les métamorphoses de Watine en vidéo
Fort de son premier album, Dermaphrodite, la singulière Watine a fait une irruption dans nos vies .
Découvrez son univers en regardant deux clips extraits de cet album:

Cliquez sur :

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et

Sing c'est la vie

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Sing c'est la vie

Plus de vidéos sur le site officiel de WATINe
Plus de titres en écoute sur le Myspace de WATINe
Encore plus de NOUVEAUX titres (du prochain album à venir) sur Le Myspace 2 de Watine et le CQFD de Watine


WATINe chroniquée dans Les Inrockuptibles en 2006:

N°539 du 28 mars:
Pendant des années, Catherine Watine a sillonné le monde afin d’en
dénicher les trésors cachés pour des guides touristiques. Des souvenirs de voyages et
des itinéraires bis, son album en offre avec générosité et ferveur : loin du trip-hop
frigide, ce navrant malentendu que trop de musiciens français entretiennent avec les
disques de Bjork ou Portishead, elle débarque avec un univers aux odeurs et
humeurs fortes. Et investit avec intimité et autorité ces ambiances brumeuses et
oniriques où s’ébattent quelques-unes de ses pâles soul sisters, de Fiona apple à
Stina Nordenstam. “Il est temps de transformer mes rêves en réalité”, chante-t-elle –
et ces rêves colorés et panoramiques trouvent ici une traduction charnelle. Car son
trip-hop remonte des tripes, fourmillant de détails inattendus, de dialogues
passionnants entre l’ordinateur et la vie de tous les jours. Et tant pis pour cet accent
franglais : de Nico à Björk, on se moque bien que les fées roulent les “r”, du moment
que leurs comptines troublent les nerfs et cajolent les chairs. Jean Daniel Beauvallet


N° 537 du 14 mars :
ON connait la chanson par Christophe CONTE
Les filles à la cuisine
Où sont les femmes ?.... En France également, certains des disques qui échappent
comme des anguilles à la normalité sont le plus souvent le produit d’une alchimie
solitaire ET féminine. Camille et Emilie Simon, pour ne citer qu’elles, y ajoutent ce
supplément non négligeable qu’est le succès populaire. Derrière elles, encore en germe
ou résolument en marge, toute une génération de filles qui ne s’en laissent pas conter,
appellent une farandole d’adjectifs qui l’on a bien du mal à masculiniser : chercheuses,
frondeuses, performeuses, perforeuses, ingénieuses et surtout libres, de pensée
comme de mouvement. Elles se nomment Colleen, Le Volume Courbe, Watine, elles
publient actuellement des disques qui valent le détour et sur lesquels on s’arrêtera très
bientôt.

01 février 2008

Trash Yeah ! Yeah !


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Parce qu'il semble que certains n'ont toujours pas compris que le dernier Biolay est le meilleur album français de l'année, et de loin ! (z'êtes sourds ou bien ?!)
Un de ces albums qui vous hante, dont on ne se remet pas, inusable !
Parce Julie Gayet... extraordinaire, forcément !
Parce que le visage de Biolay a changé dernièrement, et que son charisme, sa "cinégénie" et ses talents d'acteur crèvent l'écran dans ces trois clips !
Parce "Qu'est-ce que ça peut faire" est une chanson d'une puissance inouïe, musicalement étourdissante, bouleversante !
Parce que Biolay y chante comme jamais !
Parce qu'il y des vrais morceaux de cinéma dans ces clips là !
Et parce que trêve de points d'exclamation !

MUSIQUE !
ACTION !










Qu’est-ce-que ça peut faire,
De savoir qu’été comme hiver,
Tu vas me manquer.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
De savoir qu’on s’est fait la guerre,
Qu’on s’est fait la paix.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Que tu jettes la tête en arrière,
Que je sois sonné.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Toutes ces parties de jambes en l’air,
Ces actes manqués.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
De voir qu’tu n’as rien de mieux à faire,
Que de m’écouter.

Oh dis moi Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’on oublie les préliminaires.
Qu’on laisse allumé.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait cette beauté sur la terre,
Si tout dois brûler.

Oh dis moi qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait un solstice en hiver,
Et l’autre en été.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Vas-y demande à la poussière.

Il y a cette lumière,
Qui ne s’éteint jamais,
Comme un Cerbère,
Aux abords de la mer.

Il y a cette lumière,
Qui ne s’éteint jamais,
Comme un réverbère,
Comme les feux d’un loquet.

Qu’est-ce-que ça peut faire,
Qu’il y ait des stations balnéaires,
Dans mon verre à pied.

Oh dis moi qu’est-ce-que ça peut faire,
Que je te voie le ventre à l’air,
Ou les yeux cernés.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un désert.

Qu’est-ce-que ça peut foutre,
Qu’est-ce-que ça peut faire.

Puisqu’au bout de la route,
Il n’y a qu’un grand désert.

Lipstick pour les hommes

Une des plus belles chansons du moment !
Nom d'un chien que Alain Souchon doit être jaloux comme un fou de ne pas l'avoir écrite celle là !
Un bijou de sensibilité, de délicatesse, d'écriture:


Noir c'est noir


Retour à Zulma: pour la troisième fois ( Pour rappel et pour ceux que ça intéresserait: 1 & 2) je m'abandonne à l'atelier d'écriture, pour un résultat plus personnel et plus sombre que jamais.
Sans doute le reflet exact de ce que je suis à l'heure où je tape ces mots sur mon clavier d'ordinateur.














Je sais que la rupture s'annonce et je m'imagine en évadé. Partagé entre la contemplation de cet hiver printanier et l'échappée belle dans le sommeil. Debout entre la pourriture et le ciel. Je regarde mon agenda surchargé de rendez vous médicaux en me demandant comment je vais pouvoir faire face... Deux jours que je ne me suis pas lavé et ma barbe a une bonne semaine. J'opte pour un bain.
Entre ces examens continuels depuis trois mois et ce "break" inéluctable avec Angelo, tout me donne l'envie de m'enterrer vivant.
Je me sens comme un zombie: plus aucun autre signe de vie que cet abandon à l'écriture.
Ce fer dans mon sang qui vient et disparait de manière inexpliquée et cette maladie introuvable auront fini par cesser de m'inquiéter ou de me révolter.
Cacher le sang et m'enfouir le cerveau. .
J’abandonne la lutte, me livrant totalement à cette léthargie presque douce..
Celui dont les nerfs vrillent la face de lancinantes migraines me parait clairement dans un sombre cul-de-sac de son asthénie qui devient presque lascive.
Cet homme là, c’est moi, aujourd’hui.
Ici.
Maintenant.