01 février 2008

Noir c'est noir


Retour à Zulma: pour la troisième fois ( Pour rappel et pour ceux que ça intéresserait: 1 & 2) je m'abandonne à l'atelier d'écriture, pour un résultat plus personnel et plus sombre que jamais.
Sans doute le reflet exact de ce que je suis à l'heure où je tape ces mots sur mon clavier d'ordinateur.














Je sais que la rupture s'annonce et je m'imagine en évadé. Partagé entre la contemplation de cet hiver printanier et l'échappée belle dans le sommeil. Debout entre la pourriture et le ciel. Je regarde mon agenda surchargé de rendez vous médicaux en me demandant comment je vais pouvoir faire face... Deux jours que je ne me suis pas lavé et ma barbe a une bonne semaine. J'opte pour un bain.
Entre ces examens continuels depuis trois mois et ce "break" inéluctable avec Angelo, tout me donne l'envie de m'enterrer vivant.
Je me sens comme un zombie: plus aucun autre signe de vie que cet abandon à l'écriture.
Ce fer dans mon sang qui vient et disparait de manière inexpliquée et cette maladie introuvable auront fini par cesser de m'inquiéter ou de me révolter.
Cacher le sang et m'enfouir le cerveau. .
J’abandonne la lutte, me livrant totalement à cette léthargie presque douce..
Celui dont les nerfs vrillent la face de lancinantes migraines me parait clairement dans un sombre cul-de-sac de son asthénie qui devient presque lascive.
Cet homme là, c’est moi, aujourd’hui.
Ici.
Maintenant.

1 commentaire:

didino a dit…

Oh, on peut sentir en te lisant que ça ne va pas fort en ce moment .... une mauvaise passe , comme tu en as connu d'autres avant .... et la lumière est réapparue au bout du couloir ....donc y'a de l'espoir ...