26 février 2009

Welcome to the monster geek paradise

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J'ai trouvé le paradis de tous les geeks et cinéphiles amateurs de ciné bis, de B movies, d'horreur et Grindhouse en tous genre.
ca s'appelle Trailers from hell et ce sont quelques uns des grands nom du genre qui commentent les bandes annonces de films tout à fait étonnant et pour certains totalement inconnus...
Quelques noms de ces "Gourous" pour vous mettre l'eau à la bouche ?

Allison Anders (Grace of my heart)



Allan Arkush (Get crazy)



Rick Baker (Hurlements, Vidéodrome, Le loup-garou de Londres)



Larry Cohen (Le monstre est vivant, Meurtres sous contrôle)



Joe Dante (Piranhas, Gremlins, Hurlements)



Ernest Dickerson (Dexter, Masters of horror)



Mick Garris (Masters of horror, La nuit déchirée)



Stuart Gordon (Edmond, Stuck, King of the ants, Re-Animator)



Jack Hill (Foxy Brown, Coffy la panthère noire de Harlem)



Tim Hunter (Twin Peaks, Carnivale, Dexter, Deadwood)



Mary Lambert (Simetierre 1 & 2)



John Landis (Le loup-garou de Londres, Blues Brothers, Hamburger film sandwich)



Michael Lehmann (Hudson Hawk, Entre chiens et chats)



Eli Roth (Cabin Fever, Hostel 1 & 2)



Edgar Wright (Shaun of the dead, Hotfuzz)



Et d'autres, sans doute, qui viendront s'y ajouter sous peu...

Je vous recommande notamment les commentaires de Joe Dante, grand cinéphile devant l'eternel !

A visiter ici

Trailers from hell

Depeche Mode - WRONG !

Ce nouveau single à paraitre en Avril est une tuerie absolue !!
Le clip est lui même assez costaud...

Jugez vous même :

Depeche Mode - "Wrong" (official music video)

25 février 2009

"You Commie Homo-Loving Sons of Guns"

http://entimg.msn.com/i/gal/2004_Oscar_Winners/SeanPenn_300x435.jpg

Evidemment je n'ai pas encore vu Milk et je ne peux donc pas me réjouir de cet Oscar remis à Sean Penn, sauf que rien que pour ce beau speech ça valait la peine de lui remettre !

Danny le moraliste

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Le succès américain de Slumdog Millionaire et notamment cette pluie d'Oscars et de Golden Globes n'a rien d'étonnant. Outre son efficacité indéniable, le film de Danny Boyle est surtout très consensuel et moraliste.
S'il est question de morale dans chacun des films du cinéaste britannique, mais il s'est souvent montré plus ambigu et acide que dans ce film qui s'apparente davantage à un conte de fée moderne, à la morale très chrétienne, cette fois... etrangement vu le contexte...
Tout converge vers cela: les frères ennemis, l'innocence et la pureté pour vaincre le mal et la fameuse scène de rédemption...(Scène de la baignoire remplie d'argent, catastrophique !) Sans oublier "Ce que tu donnes aux autres, Dieu te le rendras" et la théorie du destin "c'était écrit".
Alors on ne peut nier que le film possède d'immenses qualités, et notamment dans son rythme effréné, sa superbe peinture de l'Inde et sa direction d'acteurs...
Mais je suis néanmoins un peu resté sur ma fin.

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La première partie du film est admirable et la fuite en avant de ces trois enfants des bidonvilles, aussi cruelle qu'émouvante, est aussi passionnante qu'elle est brillamment mise en scène...
Mais dès le passage à l'age adulte (et même un peu avant...) ça se gâte...
Le récit se teinte alors de trop de bons sentiments, gomme toute la cruauté et l'ambigüité qui en faisait le prix et l'on s'oriente implacablement vers la guimauve d'un pur conte de fée, à la limite du film pour enfant. Je ne suis alors plus assez naïf pour marcher et j'ai même du mal à croire en la naïveté du projet et de son auteur, même si sa sincérité parait incontestable.
Le Bollywood final enthousisasmant balaie de la main toutes les réticences et on sort de la salle avec le sourire, content du bon moment... mais Slumdog Millionaire est cependant un film un peu décevant et qui ne résistera sans doute pas à une seconde vision tant ses ressorts me semblent artificiels.

http://www.huffingtonpost.com/huff-wires/20090115/eu-britain-film-awards/images/34b47bc3-920d-4c8c-8f13-26e635131ca9.jpg

Une chose restera, cependant, c'est l'interprétation extraordinaire de tous ces enfants et adolescents et notamment la performance remarquable du jeune Dev Patel qui joue le rôle de Jamal et dont je parierais que la carrière d'acteur s'apprête à décoller.
On le reverra très bientôt, j'en mets ma main à couper, il est époustouflant dans ce film !


Prozac nation

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Les comédies françaises sont souvent grossières, laides et malheureusement pas drôles...
le film de Laurent Chouchan est au moins hilarant, c'est déjà notable...
La mise en scène est plutôt sans relief mais le scénario et les dialogues sont si réjouissants que le film emporte l'adhésion.
Laurent Chouchan est notamment le co-scénariste de plusieurs films d'Etienne Chatilliez (Tanguy, La confiance règne, Agathe Cléry).
Et les acteurs sont tous tellement formidables:
Lhermitte qu'on a rarement vu aussi bon, dans ce rôle de dépressif profond sombre et destructeur qui entraine amis et femme dans sa chute, est vraiment très convaincant.

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Julie Ferrier, qu'on a déjà vu quelques fois au cinéma est franchement toujours épatante.
Et les autres, particulièrement Michel Vuillermoz sont au diapason...
Ils apportent une telle profondeur et une telle réalité à leurs personnages que l'on suit leurs péripéties avec autant d'amusement que d'émotion, même, parfois.
Car le sujet est sombre, rarement traité au cinéma et encore moins sous forme de comédie.
Peut-on rire de tout, me direz vous ?
Et bien ce film, beaucoup plus subtil qu'il en a l'air, prouve que oui.

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Le récit de l'enlisement dépressif est si précis et documenté qu'il sent véritablement le vécu et toute personne ayant traversé des expériences similaires ne peut que s'y reconnaitre.
Voir ce parcours du combattant raconté avec autant de sincérité et de drôlerie est une dédramatisation salutaire.
Une thérapie par le rire, ça ne vous tente pas ?

24 février 2009

Pain de campagne

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D'emblée on se coltine un pauvre cochon assommé à la masse, hurlant et convulsant avant d'être pendu par les pattes arrières et vidé de son sang dans un baquet boueux. Outre le fait que ces images soient extrêmement déplaisantes, on a d'office l'impression d'une scène obligée, un classique - voir un cliché - du film réaliste campagnard, vu mille fois.
Des clichés, Samuel Collardey va d'ailleurs en aligner tout au long du film en lorgnant de manière ostentatoire du coté du Pialat de L'enfance nue et davantage encore du Ken Loach de Kes, le tout doublé d'un gout prononcé pour le misérabilisme qui pourrait le rapprocher du Bruno Dumont de La vie de Jesus...
Mais Collardey n'a ni le génie artistique de l'un, ni la puissance émotionnelle et la poésie de l'autre et encore moins le sens du cadrage et la force esthétique du troisième...

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On se retrouve face à une ouvre quasi-documentaire d'un ennui mortel (pas éprouvé à ce point depuis très longtemps) traversée ça et là de quelques jolis moment de cinéma, notamment grâce au jeune Matthieu Bulle, très convaincant et souvent touchant dans ce personnage.
Pour le reste, on a souvent l'impression de regarder un film suédois sans sous-titres tant les dialogues sont absolument inaudibles et l'on regrette constamment aussi l'absence d'ampleur de la mise en scène et notamment son absence quasi-totale d'implantation dans le paysage pourtant sublime du Haut Doubs.

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Quand au propos... il est assez simpliste:
A travers la métaphore de l'apprentissage professionnel, un adolescent en rupture paternelle et scolaire, trouvera la clef vers un monde adulte par la rencontre avec un père de substitution plus spirituel que génétique: son patron !
On nagerait presque dans le "Lacanisme": "Pater", patron, père, mère... et terre nourricière...
L'ensemble est indigeste et repose sur une seule merveilleuse trouvaille de mise en scène et de casting: la voix en pleine mue de l'adolescent constamment sur le fil entre l'homme et l'enfant. C'est bien peu...

L'Art et la manière

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Ne vous fiez pas ni l'affiche ni à la bande-annonce, on n'est pas ici dans une comédie satirique à l'italienne, ni - encore moins - dans une sinistre comédie cynique de Yann Moix, façon Podium (ouf !)
S'il fallait rapprocher ce Tony Manero d'un autre film, ça serait sans doute davantage de Henry: portrait of a serial killer, de John Mc Naughton.
Le film se déroule en 1978, dans le Chili de la dictature militaire de Pinochet et nous conte l'errance sanglante d'un paumé, fan de Travolta, que l'obsession pour La Fièvre de samedi soir et son ambition à devenir, à 52 ans, sosie officiel de Travolta vont pousser aux pires exactions et particulierement au meurtre.

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Le film est très sombre, parfois même totalement glauque et à peine désamorcé par un humour assez cynique émergeant parfois de manière inattendue.
Il parait qu'on peut y lire en filigrane une métaphore de la dictature Pinochet, moi je n'y vois qu'un contexte, une toile de fond.

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Par contre, le portrait sans concession de cet homme sans compromis est brillamment réussi et le génial Alfredo Castro parvient à toucher, parfois, autant qu'il terrifie, souvent.
Sa composition est suffisamment exceptionnelle pour valoir à elle seule de voir ce film.
Mais la mise en scène, elle aussi, est souvent admirable, notamment lorsqu'elle suit les errances du personnage dans les rues et les immeubles avec un talent proche de celui des frères Dardenne, façon Rosetta.

Tony Manero

Mais c'est dans ses partis pris de mise en scène que le film trouve aussi ces limites, notamment dans l'usage permanent du flou dans les prises de vues. Si cette idée est parfois signifiante et même géniale, son systématisme, tout au long du film, finit malheureusement vite par devenir creux et agaçant, d'autant que le film n'est finalement jamais aussi fort que lorsqu'il cesse de recourir à cet "effet", notamment dans les scènes de plateaux télé.
Mis à part ce bémol, le film est passionnant de bout en bout et s'avère être une excellente surprise de ce début d'année.

22 février 2009

Years of approuval



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Il y a des artistes qui ne déçoivent jamais, Morrissey fait partie de ceux là... Des mythiques Smiths aux années solo, aucun album n'est à jeter.
Ce dernier Years of refusal ne fait pas exception.
Certains diront qu'il est sans surprise, que Morrissey fait plus ou moins le même album... Bah, cela n'est pas faux mais, quand un artiste offre une telle constance et un tel niveau d'excellence, on ne va tout de même pas s'en plaindre...
Alors certes Years of refusal est un "Morrissey 100% pur jus" de plus, mais les mélodies sont toujours aussi éclatantes, les textes aussi riches et la voix... ahhh la voix reste définitvement une des plus belles de toutes l'histoire du rock et frappe comme une nouvelle révélation à chaque écoute, comme la découverte permanente et perpétuelle d'un immense chanteur.

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Alors en attendant les concerts lillois et parisiens de juin le grand Moz vous offre un tube irresistible en forme de lettre d'amour désespérée à Paris. Une chanson qui vous colle le frisson !
Nous, ça y est, on a nos places... et honnêtement, je ne sais pas comment je vais gérer personnellement ces plus de 3 mois d'attentes...
Sans doute en écoutant Years of refusal en boucle !

"I'm throwing my arms around Paris because only stone and steel accept my love"


13 février 2009

Soldes à l'Education National : Tout doit disparaitre !

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Pour vous, vos enfants et futurs enfants , vos petits enfants et futurs. La boucle est bouclée . On recommence ce qui s'est fait il y a 30 ans pour que l'état paye encore moins....(8€ de l'heure) avec un bac +3 !!!) .Galère pour les "reçus collés". Faites tourner SVP



Objet : Les rectorats recrutent des étudiants pour les collèges et lycées

Chers collègues


Derrière la réforme des concours de l'enseignement (la masterisation) surgit, comme vous le savez, un problème extrêmement grave, qui lui est intimement lié, et que nous ne faisons qu'effleurer en considérant la situation des "reçus-collés" : toutes les "réformes" en cours visent de fait la disparition des titulaires bien formés, à tous les étages, de la maternelle à l'université.


Vous trouverez confirmation de cette politique parfaitement assumée, sur le site du rectorat de Versailles, site qui avoue ouvertement recruter "toute l'année" des "enseignants non titulaires" dans toutes nos disciplines, au moment même où le nombre de postes au concours fond dramatiquement, et où l'on supprime des postes de titulaires, au prétexte qu'il y aurait trop d'enseignants en France (13500 cette année, etc.): http://www.ac-versailles.fr/rh/nontitulaires.htm http://www.ac-versailles.fr/rh/nontitulaires.htm>


Divers collègues de Nanterre ont été contactés le mois dernier par les "ressources humaines" du rectorat pour inciter leurs étudiants "bac + 3" à postuler, "en urgence". Je viens d'apprendre que la même chose a eu lieu dans l'Académie d'Orléans. Oseront-ils bientôt nous proposer des "primes" pour cela aussi, afin de nous faire passer du statut de juré de concours à celui de sergent recruteur ?


- Pour devenir prof de collège, aujourd'hui, il suffit donc d'être "étudiant bac +3". Il est simplement demandé d'avoir un casier judiciaire vierge. Il y a plus de postes que de candidats.
- Le salaire est de 34,5 euros bruts par heure de cours effective devant les élèves (soit environ 8 euros bruts de l'heure "réelle", si l'on considère que l'étudiant-enseignant doit quand même préparer son cours, corriger ses copies, recevoir les parents, etc.). A charge pour les collègues, bénévolement et en plus de leurs charges toujours accrues, de l'encadrer comme ils pourront. Mais prof, au fond, est-ce vraiment un métier ?...


Il s'agit donc bien de remplacer des enseignants formés, par des "étudiants-enseignants" appelés à faire un petit boulot pour payer leurs études. Quid de l'engagement, du professionnalisme, de l'expérience, de l'investissement personnel, etc. ?
http://pagesperso-orange.fr/m.barrio/dessins/08-04-16-darcos.jpg

En affaiblissant ainsi le service public sous couvert de "bonne gestion", en mettant devant des élèves des enseignants de plus en plus nombreux sans formation, sans motivation, et sans avenir, le gouvernement a l'ambition de favoriser une migration encore plus rapide des élèves vers les établissements privés. Parallèlement, l'Etat pourra se désengager d'écoles de plus en plus "autonomes", dans lesquelles il n'y aura de toute façon que des enfants de pauvres - autant dire personne. Il sera bientôt possible de laisser pourrir, encore plus (si la chose est possible), les écoles ghettos, tandis que prospèreront les officines privées et autres institutions respectables - mais payantes...


Avec un salaire d'enseignant titulaire en fin de carrière, on peut recruter deux gardiens de prison : opération blanche.


L'opinion doit être informée du carnage qui est en marche. Rapidement.


Cordialement
François Regourd, Université Paris Ouest Nanterre

11 février 2009

Et maintenant ferme ta gueule, Biloute, Hein !!!

Pour faire taire une bonne fois pour toutes Dany Boon qui chouine d'avoir quelques Césars dans le derrière et qui accuse l'académie de "racisme" anti-comédie...
Quelques rappels à de simples faits, histoire de lui clouer le bec...

Comédies lauréates de Césars de puis la création 1976:


1977

- Meilleur second rôle masculin - Claude Brasseur dans Un éléphant ça trompe énormément



1979

- meilleur acteur - Michel Serrault dans la cage aux folles



meilleur second rôle à Jacques Villeret dans Robert & Robert



1980

- Nicole Garcia meilleure actrice de second rôle dans Le cavaleur



1983

-Meilleur film etranger - Victor, Victoria



Meilleur espoir féminin - Sophie Marceau dans La Boum 2



1984

- Ettore Scola - meilleur rélisateur pour Le Bal qui obtient aussi le César du meilleur film ex-aequo avec A nos amours



1985

- Meilleur film Les Ripoux...et meilleur réalisateur pour Claude Zidi



1986


- 3 hommes et un couffin meilleur film et meilleur scénario + Villeret meilleur second rôle pour ce même film



La rose pourpre du caire meilleur film étranger



1987

Isaach de Bankole meilleur espoir pour Black mic mac



1988

Lavanant meilleur second rôle pour Agent Trouble



Et L'Oeil au beur noir meilleure première oeuvre



1989

- Belmondo pour Itinéraire d'un enfant gaté



Hélène Vincent (2nd rôle) et Catherine Jacob (espoir) pour La Vie est un long fleuve tranquille qui obtient également le César de la meilleure première oeuvre et du meilleur scénario...



1990

Yvan attal espoir pour Un monde sans pitié et meilleure première oeuvre pour Rochant



1991

Dominique Blanc (2nd rôle) pour Milou en mai



et 10 césars à Cyrano de Bergerac



1992

Meilleure actrice Jeanne Moreau dans La vieille qui marchait dans la mer



Delicatessen 3 Césars dont Meilleure première oeuvre et meilleur Scénario



1993

Meilleur court métrage (???!!!) à Versailles rive gauche de Podalydes



Meilleur film étranger à Talons aiguilles



Meilleur scénario pour la Crise



1994

Arditi meilleur acteur pour Smoking/No smoking qui rafle en tout 5 Césars dont meilleur film, meilleur réal et meilleur scénar



Luchini 2nd rôle pour Tout ça pour ça



Lemercier 2nd rôle dans Les Visiteurs



1995

4 mariages et un enterrement meilleur film etranger



1996

Eddy Mitchell meilleur 2nd rôle dans Le Bonheur est dans le pré



Guillaume Depardieu meilleur espoir pour Les apprentis



Meilleure première Oeuvre: Les 3 frères



Meilleur scénario Gazon Maudit



1997

JP Darroussin et Catherine Frot meilleurs second rôles dans Un air de famille qui récolte le meilleur scénar



Fanny Ardant meilleur actrice pour Pédale douce



Ridicule meilleur film et réalisateur



1998

Didier meilleure première oeuvre et 7 Cesars pour On connait la chanson



1999

Villeret meilleur acteur et Prevost meilleur 2nd couteau pour Le Diner de con qui obtient le meilleur scénario



La vie est belle meilleur film etranger


Bruno Putzulu espoir pour Petits désordres amoureux



Dieu seul me voit meilleure première oeuvre



2000

Charlotte Gainsbourg se fait une bûche



Venus Beauté(institut) meilleur film, meilleur scénar, meilleure réalisatrice et meilleur espoir pour Tautou



2001

Lanvin et Anne Alvaro 2nds rôle dans le Goût des autres, meilleur film de l'année et meilleur scénar



2002

Amélie Poulain meilleur film et meilleur réal



Rachida Brakni espoir pour Chaos



2003

Karin Viard 2nd rôle dans Embrassez qui vous voudrez



Cécile de France espour pour l'auberge espagnole



2004

Darry Cowl 2nd rôle dans Pas sur la bouche



Sylvie Testud dans Stupeur et tremblements



Gregori Derangère espoir pour Bon voyage



2005

Clovis Cornillac 2nd rôle dans Mensonges et trahisons et plus si affinités



Yolande Moreau meilleure actrice dans Quand la mer monte également meilleure première oeuvre



Meilleur film européen La vie est un miracle de Kusturica



2006

- 2nd rôle pour Cécile de france dans Les poupées russes



2007

-Lemercier 2nd rôle dans Fauteuils d'orchestre




Dans la peau de Jacques Chirac meilleur doc



Little miss sunshine meilleur film etranger



Je vous trouve très beau meilleur premier film



2008

Laurent Stocker dans Ensemble c'est tout



Sans parler de multiples nominations dans tout un tas de catégories secondaires ou pas et je ne parle même pas des Césars d'honneur à Roberto Benigni, Jerry lewis, Pierre Richard, Darry Cowl, Josiane balasko, Jean Carmet, Gérard Oury, Bernard blier, Marcel Pagnol, Louis de Funes, Walt Disney et Jacques Tati...

Et même une nomination pour Dany Boon pour Joyeux Noël en 2006...
Et s'il se faisait un peu dégonfler l'égo et arrêtait de croire au complot et au boycott... et s'il se disait simplement que si Les Ch'tis ne seront pas césarisés c'est simplement parce que le film est nul.
Et si les connards d'internautes lâchaient leur pétitions ridicules et leurs lancement de boycotts merdiques pour aller passer deux heures dans un cinoche pour voir un des douzes ou treize films nominés cette année ?!
Il finiraient le mois de fevrier un peu moins cons qu'il n'ont commencé l'année 2009...

Quand à la suggestion de Dany Boon de la création d'un César de la meilleure comédie... C'est consternant de voir à quel point ces même acteurs qui se plaignent d'être cantonnés à un certain type de rôle ou d'avoir l'étiquette de "comique" collée au curriculum comme le scotch au doigt d'Haddock veulent désormais mettre les films dans des ghettos !
Et pourquoi le meilleur film fantastique, le meilleur polar, la meilleure comédie romantique, le meilleur film historique, le meilleur mélo...
Moi je suggère la création en France d'un équivalent des Razzies Awards aux USA pour décerner à Dany Boon le razzie du pire metteur en scène, du pire acteur, du pire scénar et du plus mauvais film français... quoique, là aussi, il risquerait d'être véxé car la Mergault pourrait bien lui piquer la vedette lol

"Pauvre" de lui...